Projet personnel · 2026
tombz
Le cimetière de ce qu’on a laissé derrière
Un cimetière en ligne où l’on enterre son ex, son ancien travail, un projet mort ou un vieux pseudo, avec une épitaphe. Deux euros la tombe. Un projet à moi, mené de l’idée au paiement en ligne.

4
quartiers : les ex, les boulots, les projets, les pseudos
2 €
la concession, à perpétuité
100 %
des tombes relues à la main avant publication
L’idée
Tout le monde a quelque chose à enterrer. tombz en fait un lieu : une carte de cimetière qu’on parcourt librement, où chaque tombe raconte une histoire en trois lignes. C’est drôle, un peu mélancolique, et surtout très partageable.
Ce qu’il a fallu construire
Une carte de cimetière qu’on parcourt à la souris, où chaque tombe est posée à un endroit précis et garde sa place ; un paiement en ligne qui fonctionne sans embarquer la moindre dépendance extérieure ; et un mode démonstration complet, pour développer et montrer le site sans qu’un centime ne circule. Le tout en français et en anglais dès le premier jour.
La modération, à la main
Les vrais noms sont autorisés — c’est tout l’intérêt, et c’est aussi tout le risque. Chaque tombe payée reste donc invisible tant que je ne l’ai pas lue. Pas de filtre automatique : laisser une machine décider de ce qui est publiable à propos d’une personne réelle me paraissait une très mauvaise idée. Ça ne passe pas à l’échelle, et c’est assumé.
Ce que ça m’a appris
Un projet à soi, c’est un terrain d’essai sans client à rassurer : on y teste les choses qu’on n’oserait pas facturer avant de les maîtriser. Le paiement en ligne sans bibliothèque tierce et la carte navigable viennent de là — et servent aujourd’hui ailleurs.







